YOM YEROUSHALAIM ET LE «CANAANISME» (FANATISME) D’UNE IDÉE

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Sergio Edelstein, Mazkirut Olamit Hanoar Hatzioni 

Les symboles nous aident à nous identifier à la société, à nos groupes de référence, à notre famille .Une interprétation libre et personnelle me fait associer le sens de la shihva Canaim, en particulier sa signification, avec la signification que Yeroushalaim a pour le peuple juif à l’époque moderne . 

Pour beaucoup de Juifs, la création de l’État d’Israël a le même poids historique que la création d’un nouveau Temple, nous serions en train de vivre, en quelque sorte, une époque équivalente à celle du Troisième Temple. La libération du Mur des Lamentations et la réunification de Yeroushalaim renforcent ce sentiment. 

Jérusalem comme un symbole de la survie juive, comme l’héritage spirituel du message universel du judaïsme, comme les murailles qui symbolisent la défense des valeurs suprêmes que le judaïsme a offert à l’humanité . 

La libre interprétation du Siman de la shijva Canaim, et surtout l’interprétation que lui donnèrent les premiers bogrim de la tnoua, me conduit à les relier à ce que j’ai écrit plus tôt. Les flammes qui émergent de la muraille, comme symbole de la sagesse juive, de ses messages, de son héritage. De notre obligation en tant que madrihim d’inculquer cet héritage millénaire. La muraille qui nous protège et nous maintient en tant que peuple». 

Cela doit nous conduire à la pensée critique envers ces significations. Nous devons nous poser les bonnes questions, à la fois sur Yeroushalaim, notre éducation, nos contenus et ce que la ville représente. Et surtout, nous devons apprendre, pour savoir comment donner les réponses, quelles qu’elles soient. Des réponses que l’on peut déduire de notre conception du monde, de notre bagage de valeurs.

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